01 décembre 2008
Je suis en mode sous-marin pour faire les 3/4 du 1er tome d`Arabico. Mais je posterai des choses de temps à autre!
je poste 2 pages d`un projet de BD, dont je ne peux rien dire encore!
Juste pour ne pas l`oublier car je l`aime bien. Voilà 2 pages d`absurdité totale! (Ah oui,..il n`y a pas encore de titre!)
14 novembre 2008
Et maintenant les pages du projet...Phil Durazoir...
L`HISTOIRE:
un type tente vainement de réaliser son voeux le plus cher: Se suicider.
Mais parfois, on rencontre le destin sur un chemin qu`on a justement prit pour l`éviter!
Et Phil rencontrera le sien malgré lui: L`amour, la réussite, le succès, le bonheur.. L`horreur quoi!
13 novembre 2008
croquis de recherches pour Phil Durazoir...
28 octobre 2008
Veille de vacances, avant une plongée en apnée, parce que je vais devoir carburer pour arabico, après.. Donc côté projets annexe, je vais y aller mollo. Je poste une étude d`un personnage qui porte bien son nom... mais qui va attendre longtemps avant que je développe son histoire ( désolé Krim). Bonnes vacances
Je mettrai Phil Durazoir qui lui est terminé, dès que je rentre!
30 septembre 2008
Je mets ici la couverture de PHIL DURAZOIR, un projet de BD que j`ai tranquillement dessiné, en bossant sur Arabico. Je vais maintenant l`envoyer à des éditeurs, et on verra...
Le reste du projet est dans l`album photo du même nom, à gauche du blog.
27 septembre 2008
Pendant ces vacances, j`ai fait quelques croquis, mais j`ai aussi dessiné sur un tout petit carnet...une histoire de 53 pages!
" LE CŒUR DES CHOSES..Histoire d`un suicide qui a failli mal tourner!", est une fiction sur un type qui se retrouve au bord du gouffre. On ne sait rien de lui, ni pourquoi il en est arrivé là. Mais Est-ce si important?
On est avec lui, au cœur de cette "chose" que l`on craint tous: La douleur.
Oui, parce qu`à notre époque, il faut croire que personne ne souffre vraiment, on va bien, on le dit et on le fait savoir... Les vieux sont parqués dans les maisons de retraite, les malades dans les hôpitaux en périphérie des villes,... comme les cimetières! On dirait que le marché a déteint sur nous, nous devenus des petites entreprises, nous nous côtoyons entre "Classes" sociales, comme à l`école.
Autant de murs qui nous éloignent de nous-mêmes et des autres. Alors oui, il y a des gens qui souffrent, tous les jours, et qui peuvent commettre l`irréparable. Et il parait que d`façon: La vie continue... Alors bon!
























